El Profesor, à jamais le premier !
- Neptunes de Nantes
- il y a 3 heures
- 13 min de lecture
C'est un déchirement, une page qui se tourne, le coach des Neptunes César Hernandez Gonzalez, nous annonce dans une interview exclusive pour le club, qu'il quittera Nantes à la fin de cette saison 2024-2025.
Arrivé à l'été 2023 dans un contexte compliqué pour le club, « El Profesor » a su créer une alchimie avec les Neptunes. En provenance de Turquie, où il évoluait en tant que coach adjoint au Vakifbank Istanbul, le technicien espagnol a commencé son aventure avec Nantes suite à sa dernière mission de sélectionneur de la Corée de Sud. Il a su endosser rapidement et à la perfection le rôle de coach principal aux Neptunes de Nantes.
Apprécié du staff, adoré par les joueuses, idolâtré par les supporters, ce passionné de statistiques a su apporter son expérience professionnelle des grands clubs étrangers et ses compétences de management d’équipe auprès de la structure nantaise. Les Neptunes ont grandi à vitesse grand V à ses côtés. Vision de jeu, qualité d’entraînements, professionnalisme, il a su conduire le club vers ses premiers titres. Coupe de France, Supercoupe, sans oublier les finales mémorables en coupe d’Europe et en Play-offs du championnat de France, César restera à jamais le premier coach à avoir gravé les premières lignes du palmarès des Neptunes.
MERCI César !

Crédit photo : T. Brachu
ENTRETIEN EXCLUSIF
Bonjour César, merci de nous accorder ce temps d'interview en pleine préparation des Play-Offs. Tu as un message à adresser à nos supporters et à notre communauté, quel est-il ?
Oui, je ne sais pas comment l'annoncer, mais oui j'ai pris la décision de partir. Je vis chaque saison différemment, sans savoir à l’avance ce qui va se passer. Je ne pars jamais avec des attentes précises. Quand j’arrive dans un nouvel environnement, je découvre tout sur place. J’aime observer, comprendre les personnes avec qui je vais travailler et analyser la meilleure façon de faire les choses, en respectant ma propre méthode tout en m’adaptant à mon entourage. Je n’aime pas arriver dans un endroit et tout imposer. Je préfère entrer en douceur, même si je suis conscient que j’ai la responsabilité principale. C’est important pour moi d’appréhender mon environnement avant de prendre des décisions. Cette nouvelle aventure s’annonce très intéressante, mais je ne peux pas prédire comment elle se déroulera. Et puis c’est tellement loin encore, il y a déjà les Play-Offs avec Nantes à terminer, ensuite, j’irai en équipe nationale, et ce sera ensuite un nouveau défi, dans un autre lieu, avec d’autres personnes, une autre compétition, une autre culture. Je vais simplement essayer d’en profiter et de donner le meilleur de moi-même.
J’ai pris la décision de partir.
As-tu conscience que ton arrivée à Nantes à l'été 2023 a tout changé pour le club ?
Honnêtement, je ne sais pas… Pour moi, non. En fait, je dis souvent à Sylvain, que ma manière de travailler, d’être, de collaborer avec les joueuses et avec les membres du club, c’est quelque chose de totalement normal. J’ai toujours cette impression que si quelqu’un d’autre venait ici, il ferait exactement la même chose que moi. Parce que, à mes yeux, ce que je fais n’a rien d’exceptionnel, c’est juste la manière normale de travailler. Bien sûr, j’ai des compétences, je sais que dans le volley, à ce niveau-là, je suis bon dans ce que je fais. Mais en ce qui concerne l’ambiance, la dynamique du club, pour moi, c’est juste naturel. Quand je suis arrivé ici, j’ai trouvé un club avec des gens investis, passionnés, qui aiment leur travail et qui prennent du plaisir à être là. Il y avait de bonnes joueuses, un bon environnement, une belle ville, et beaucoup de personnes qui s’entraidaient. Donc, de mon point de vue, je n’ai rien fait de spécial. J’ai juste travaillé normalement, comme je le fais toujours.
Après, je ne sais pas exactement quel impact cela a eu sur le club ou sur les gens, mais une chose est sûre : je suis content que certaines attitudes ou comportements ne soient plus acceptés aujourd’hui. C’est important de comprendre que certaines choses ne sont pas normales et ne doivent pas être tolérées.
Parfois, on finit par accepter des comportements inacceptables simplement parce qu’ils nous semblent normaux à force de les voir. Mais ils ne le sont pas du tout. J’ai discuté avec des joueuses de la saison dernière, et je leur ai demandé pourquoi elles acceptaient certaines situations. Ce sont des joueuses professionnelles, internationales, qui ont évolué dans d’autres clubs, en équipes nationales… Elles ont de l’expérience. Et pourtant, leur réponse était : “On était là, on pensait que c’était normal.”
C’est là le vrai problème. Quand on commence à croire que certaines choses sont normales, alors qu’elles ne le sont pas du tout. Je pense qu’en quelque sorte, j’ai contribué à faire émerger une prise de conscience, à créer un point de comparaison qui permet aujourd’hui de dire : “Non, ça, on ne l’accepte plus.” Et ça, ça me rend heureux. Parce que certains comportements ne sont pas humains, ne sont pas acceptables, et il était temps de le reconnaître.
Ton passage à Nantes coïncide avec les premiers titres décrochés par le club. En es-tu fier ? Comment l'analyses-tu ?
Oui, oui. Ça va être inoubliable pour nous tous. J’ai remporté mon premier titre en tant qu’entraîneur ici. C’était aussi une première pour le club. Il avait déjà disputé plusieurs finales, mais n’avait jamais réussi à gagner.
J’espère que, sur le plan du volleyball, Sylvain et Monique ont compris ce qu’il fallait faire pour décrocher la victoire. Je pense que, par le passé, le club avait atteint l’ultime étape sans parvenir à la franchir. J’espère qu’ils sauront maintenant continuer sur cette lancée. Je sais qu’à l’avenir, on se souviendra de César comme de celui qui a ramené le premier trophée du club, mais ensuite, qui sait ? Peut-être que mes deux titres ici ne représenteront plus grand-chose au milieu des 30 trophées que le club aura remportés. J’espère que ce n’est que le début : “Merci César pour le premier, et maintenant on écrase tout le monde et on enchaîne 30 titres en France !”
Si ça arrive, je serai très heureux et je continuerai à suivre le club et tous ceux qui en font partie.
Nantes restera toujours dans mes souvenirs et ceux de ma famille.
Avec un peu de recul, comment as tu vécu et ressenti ton premier match et ta première expérience en tant que head coach avec Nantes ?
C’était ma première vraie expérience en tant qu’entraîneur principal, et je me souviens parfaitement de mon premier match. C’était en Finlande, contre Kusamo. J’arrivais tout juste de Chine après une période intense en Corée. J’avais beaucoup lutté là-bas, et en arrivant à Nantes, j’ai suivi mon instinct. Je suis quelqu’un qui fonctionne au ressenti, surtout avec les gens. J’ai tout de suite senti que je pouvais créer quelque chose ici.
Avant ça, j’avais déjà croisé Sylvain, qui était entraîneur à Nantes à l’époque, alors que j’étais encore assistant-coach. On avait eu plusieurs échanges, notamment quand je coachais l’équipe nationale espagnole et que nous avions affronté la France en amical. Je voyais en lui quelqu’un d’agréable et accessible.
Puis un jour, alors que j’étais en Turquie avec mon club, Sylvain m’a appelé : « César, comment tu vas ? On cherche un nouvel entraîneur pour la saison prochaine, et j’ai pensé à toi. Est-ce que tu es disponible ? »
À ce moment-là, j’avais plusieurs offres en Turquie, dont des clubs comme Beşiktaş et PTT en première division. Je lui ai demandé un peu de temps pour réfléchir. Puis, quelques jours plus tard, Sylvain m’a rappelé, presque gêné : « César, je suis désolé… Je ne peux pas te proposer grand-chose financièrement. »
Je lui ai répondu de ne pas s’excuser, mais de me dire le montant et de me laisser décider moi-même. Parce que je ne choisissais pas Nantes pour l’argent. Si ça avait été ma priorité, je serais resté en Turquie. Ce que je voulais, c’était un projet solide, une équipe compétitive et un environnement où je pourrais réellement me tester en tant que coach principal. En Corée, j’avais des doutes sur mes capacités. Peut-être que j’étais un bon assistant, mais pas un bon Head Coach ? Je devais en avoir le cœur net. J’ai donc fait le choix de Nantes.
Quand je suis arrivé en Finlande pour mon premier match, j’étais épuisé par le voyage : Chine, Corée, escales, puis Amsterdam avant d’atterrir à Kusamo. Je venais tout juste de rencontrer l’équipe. J’ai dirigé l’entraînement du matin et, le soir, on jouait notre premier match. On a gagné le premier set sans trop de problème, puis on a perdu le deuxième. Et là, en changeant de côté, une pensée m’a traversé l’esprit : « Merde… On ne peut pas perdre aujourd’hui. »
Je venais d’une série de défaites difficiles en Corée, et je savais que mentalement, je ne pouvais pas encaisser un nouvel échec d’entrée de jeu. C’était crucial pour moi de commencer cette aventure par une victoire. Finalement, on a gagné 3-1, et ce sentiment au moment de changer de banc, cette pression que je me suis mise, je m’en souviendrai toute ma vie.
Si je te demande de me citer ton meilleur souvenir, ton meilleur match avec les Neptunes sur ces deux saisons vécues avec Nantes, lequel serait-il ?
J’ai eu beaucoup de bons moments. Si je devais en choisir un… ou même plusieurs… Je dirais, par exemple, le match contre Nilüfer BURSA, ici en 2023/2024. C’était un très grand match, car il nous a permis d’atteindre la finale d’une compétition européenne contre une équipe turque très forte. Ensuite, il y a eu le match contre Le Cannet, en quart de finale de la Coupe.
Et puis cette saison, il y a eu les deux matchs de Coupe contre Venelles et Nancy, qui ont été vraiment compliqués pour nous.
Je me souviens aussi de moments difficiles, notamment face à l’équipe de Quimper. À un moment donné, j’ai arrêté de parler aux joueuses et ensuite, on a réussi à renverser le match et à gagner. Il y a eu des instants où nous étions brillants, et d’autres où nous avons souffert. Mais chaque fois, j’ai essayé de provoquer une réaction chez les joueuses, et cette réaction est venue.
J’ai énormément de souvenirs de ces deux saisons, avec tous les matchs disputés, que ce soit en championnat, en Coupe ou en Coupe d’Europe. Ce sont des moments que je n’oublierai jamais.

À l'inverse, quel est ton plus grand regret avec les Neptunes, ton moment ou ton match sur lequel il te reste un goût d'inachevé ?
Non, je ne pense pas comme ça… même après avoir perdu une finale, j’ai tout de suite accepté la défaite et commencé à me projeter sur la suite. Immédiatement, je me suis mis au travail pour trouver comment battre Mulhouse en quart de finale. Ce qui s’est passé en finale ne comptait déjà plus pour moi.
Bien sûr, je ressens de la tristesse et de la déception, mais je suis surtout triste pour les joueuses, les supporters, les sponsors et la ville. Moi, je sais que c’est la réalité du sport. Un entraîneur m’a dit un jour : “César, je veux des trophées, mais j’en ai perdu beaucoup plus que j’en ai gagné.”
Aujourd’hui, j’ai disputé cinq finales : j’en ai gagné deux et j’en ai perdu trois. Ce n’est pas si mal. Si on compte aussi mes titres avec Bakou, alors j’ai gagné plus de finales que j’en ai perdu. Mais gagner est toujours extrêmement difficile. J’accepte cette réalité. Je continuerai à me battre pour atteindre d’autres finales et avoir encore la possibilité de gagner.
À la fin, un club passe toujours avant un entraîneur ou une joueuse. Ici comme ailleurs, le club doit être plus important que les individus.
Qu'est-ce qui va te manquer en quittant Nantes, en quittant la ville ?
Nantes est un club qui, d’une certaine manière, est petit sur la scène internationale… mais en même temps tellement grand, il y a une connexion incroyable entre les gens. C’est comme une famille. Parfois, être une famille, c’est bien, parce qu’on prend soin les uns des autres. Mais il y a aussi des familles où les gens ne se parlent pas. Ici, c’est différent. Tout le monde est là parce qu’il a choisi d’être là, parce qu’il aime être ici, avec les autres. Alors, on peut dire qu’on est une “famille d’amis”. Une vraie connexion s’est créée entre nous, et ça, ce n’est pas facile à trouver dans un club. Dans beaucoup d’endroits, il n’y a pas cette connexion entre l’équipe et les gens qui travaillent autour, ou même entre les membres du club. Mais ici, tout le monde est lié, d’une manière ou d’une autre, et c’est quelque chose qui va vraiment me manquer.
J’ai aussi beaucoup d’amis à Nantes, et j’espère revenir un jour, c’est sûr. Ce n’est pas un “au revoir”, mais plutôt un “à plus tard”. Peut-être que je reviendrai voir l’équipe en Ligue des Champions ou en Coupe d’Europe… ou peut-être même que je reviendrai travailler ici, qui sait ?
Ce que je retiens surtout, ce sont les relations qu’on a créées. Pour moi, c’est plus important qu’un trophée. Bien sûr, on joue pour gagner, mais au final, ce qui compte vraiment, c’est l’expérience qu’on partage et le travail qu’on accomplit ensemble. C’est ça, l’essentiel.

C’est vrai qu’on a bien vécu ici, mais pour moi, c’est toujours un peu difficile d’apprécier pleinement une ville.
Parce que je manque de temps. Quand j’ai enfin un jour de repos le dimanche, tout est fermé ! Alors je sors, mais je ne peux entrer nulle part… ça nous rend fous !
Mais on a quand même pu visiter pas mal d’endroits. On est allés à Clisson, à Angers, au Mont-Saint-Michel. On a aussi exploré des petits villages le long de la Loire. C’était vraiment sympa, on a beaucoup aimé.
Mais au-delà des lieux, ce qui compte pour moi, c’est la connexion qu’on crée avec les gens. Par exemple, je suis allé en Azerbaïdjan il y a 10 ans et je n’y suis jamais retourné. Pourtant, un jour, j’aimerais y retourner. Pas forcément pour visiter Bakou ou revoir la ville, mais juste pour voir si une petite boulangerie où j’achetais mon pain et mes madeleines existe toujours. Je me souviens d’une femme qui y travaillait. Elle ne parlait pas anglais et moi, je ne parlais pas azéri. Alors, à force de gestes et de sourires, on a fini par devenir… amis, en quelque sorte. Ce sont ces petites relations qui me marquent. Et j’aimerais revenir juste pour voir si elle est toujours là et lui dire : “Tu te souviens de moi ?” C’est ce genre de liens que je vais vraiment regretter ici. Par exemple, les copains d’école de ma fille… Un jour, quand elle aura 18 ans, j’aimerais revenir à Nantes avec elle et lui dire : “Tu vois, quand tu avais 3 ans, c’est ici que tu allais à l’école. Peut-être qu’on retrouvera des amis d’avant.” J’aime retourner dans les endroits où j’ai vécu, non pas tant pour les lieux eux-mêmes, mais pour les personnes que j’y ai rencontrées. Quand je reviens en Corée avec l’équipe nationale, j’essaie toujours de repasser dans certains endroits où j’étais allé avant, juste pour revoir les gens. Donc oui, ce qui va me manquer le plus, c’est cette connexion avec les gens.
Quel message voudrais-tu adresser à nos supporters qui te surnomment "El Profesor" ?
Je suis vraiment heureux de la relation que j’ai eue avec eux, parce que je n’ai jamais eu l’impression qu’ils ne nous soutenaient pas. Ils nous ont toujours apporté de l’énergie. Même lors de la Coupe de France, où nous étions très déçus… Certaines joueuses pleuraient, mais je leur ai dit : “On doit aller là-bas et remercier nos supporters.” Ils étaient venus avec nous, ils nous avaient suivis, et on leur devait ça. J’ai toujours reçu des messages positifs de la part des supporters. Je les croisais dans des restaurants, ils venaient me parler, certains allaient même à l’école de ma fille. Ils me reconnaissaient dans la rue.
La saison dernière, il y avait un super fan en moto. Un jour, je marchais et il m’a croisé. On s’est regardés, mais je ne l’ai pas reconnu tout de suite. Lui, il me fixait, moi je le regardais aussi… et à un moment, il a percuté une voiture à l’arrêt ! Il a freiné d’un coup. Je suis allé vers lui et je lui ai demandé s’il allait bien. Il m’a dit qu’il allait voir tous les matchs des Neptunes. Et puis il m’a dit : “Coach, vous avez fait une super saison.”
Franchement, je n’ai reçu que du positif. Bien sûr, parfois mon travail n’est pas facile, il y a des moments compliqués. Et c’est normal que les supporters, qui paient leur place et vivent les matchs avec nous, ressentent aussi des frustrations. Mais malgré ça, je n’ai eu que du soutien. Ils vont beaucoup me manquer. J’espère qu’un jour, je serai dans la salle et que je pourrai leur rendre ce qu’ils m’ont donné. Juste un geste, un signe pour eux.
Alors bravo, merci. Merci pour tout le soutien. Ils ont toujours été là. Et si je peux les rendre heureux, alors je le ferai toujours, parce que ça, c’est la chose la plus simple et la plus précieuse pour nous. Un grand salut à eux, parce que rien de tout cela ne serait possible sans eux.
Si César devais écrire une lettre d'adieu destinée au club des Neptunes de Nantes, tu écrirais quoi ?
“Mon cher Neptunes, il est temps pour toi de prendre ton envol. Tu as appris, grandi et maintenant, tu es prêt à tracer ta propre voie. Je suis si fier de tout ce que tu as accompli jusqu'ici. C’est un peu comme dans la vie : on doit parfois se séparer de ce qu’on connaît, même si c’est difficile, pour découvrir tout ce dont on est capable.
Rappelle-toi que je fais partie de l’histoire de ce club, mais maintenant c’est à toi et à ceux qui restent de continuer à le faire grandir. La route ne sera pas toujours facile, mais c’est la manière dont tu réagis aux défis qui te définira. Crois en ton pouvoir et en celui des personnes autour de toi. Ne doute jamais de ta valeur, même lorsque les choses semblent floues ou incertaines.
Il n’y a pas de ‘bon’ ou de ‘mauvais’ moment, il n’y a que des moments pour apprendre et grandir. Ce n’est ni le meilleur, ni le pire, c’est juste la vie qui avance. Alors, avance avec confiance. Tu es entouré de personnes incroyables ici, où l’organisation et la détermination font la différence. Le club, tout comme toi, doit continuer à se développer et à croire en ses gens, en son avenir.
N’oublie jamais : chaque jour compte. Profite de chaque moment, car c’est dans ces petites choses que réside la vraie force. Et surtout, sache que tu n’es jamais seul. Je serai toujours là, d’une manière ou d’une autre, à observer ton voyage avec admiration.
Bonne chance, et surtout, continue de croire en toi et en ceux qui t’entourent. Le meilleur est à venir.”
J'ai le sentiment que le club m'a donné bien plus que je n'ai pu apporter aux Neptunes de Nantes et j'en suis super reconnaissant !
Merci César !
Merci à vous, merci au club. Ici j'ai obtenu mon premier titre, des finales. je suis devenu head coach d'un club à Nantes. Je suis devenu le sélectionneur de l'équipe de France féminine en étant aux Neptunes. J'ai le sentiment que le club m'a offert bien plus que ce que je n'ai apporté et j'en suis super reconnaissant. Ce n'est pas une décision facile, mais je souhaites le meilleur pour tout le monde et j'espère qu'on en sortira tous encore plus grand... Inshallah !

Comments